L’équipe

 

Noémie Aulombard, cofondatrice du laboratoire TPG, est doctorante en science politique à l’ENS de Lyon. Elle travaille sur les questions de genre, l’assignation sociale des corps, la contestation politique par les corps et les sexualités. Elle écrit aussi un blog, A mon geste défendant, dans lequel elle rend compte de l’expérience d’un corps handicapé – le sien –, et tente de développer un discours alternatif sur le handicap, inscrivant sa démarche dans les pensées féministes et queer. (nonoelomb@orange.fr)

Paul Brocart-Faggianelli (Il/Elle) , confondateur.rice du laboratoire TPG, est doctorant.e en littérature comparée à l’université Paris Ouest Nanterre. Ses recherches portent sur la dimension coloniale des imaginaires européens entre le XIXe et le XXe siècle, à travers la mise en fiction des espaces extra-européens par le prise de la violence, de l’aventure, de l’inconnu. Ses intérêts de recherche englobent les apports des cultural studies et des études queer et féministes, et plus globalement les cultures de masse, en tant qu’elles peuvent véhiculer une norme de représentation, autant que servir de support à des stratégies de résistances et de réécriture. (pbrocart@live.fr)

Caroline Brousseau (elle), en M2 de philosophie contemporaine à l’ENS de Lyon. Ses recherches sont centrées sur les épistémologies féministes et leurs liens avec les épistémologies écologistes et le pragmatisme. Elle est militante féministe et LGBT+, membre des Salopettes (association féministe de l’ENS de Lyon). (caroline.brousseau@ens-yon.fr)

Solen F.-B. (elle), en recherche… de travail, si possible dans l’éducation populaire et la prévention des violences de genre. Vient de finir des études de genre à Lyon 2. S’intéresse à l’organisation sociale de la fête comme espace-temps, traversée par des rapports de domination, et à la scène techno française et internationale et la reproduction des normes blanches, hétéro, masculines en son sein. Musicien·ne, militant·e trans non-binaire anticapitaliste et antiraciste, pour un matéria-queer. (solenfebe@gmail.com et sur facebook Solen Nel)

Camille Khoury,  A la fois doctorante en Etudes Théâtrale et metteur en scène, c’est sur la pratique du travestissement que se concentrent ses recherches artistiques et théoriques.  Elle démarre en septembre 2015 une thèse portant sur la pratique scénique du travestissement au tournant XIXe-XXe siècle, envisagée à l’aune des représentations (culturelle, sociales, médicales etc.) du corps et du sexe à la même époque, à l’université de Toulouse II Jean Jaurès. D’un autre côté, le travestissement constitue un des point centraux de sa pratique artistique, thématique qu’elle a d’abord exploré en 2015 dans le spectacle Orlando, adaptation théâtrale du roman éponyme de Virginia Woolf, puis dans son projet en cours DE L(‘)ANGE, inspiré de la vie d’une aristocrate désargentée dont on découvrit à la mort en 1856 qu’il s’agissait d’un homme.  (camille.khoury@outlook.fr)

Aurélia Léon, doctorante en sociologie (Université Lumière Lyon2, Centre MaxWeber), militante féministe, syndicaliste à Solidaires et animatrice d’autodéfense pour femmes. Chargée de cours à l’ENTPE (Vaulx-en-Velin), l’UJM (Saint-Etienne) et l’université Lyon2 de 2009 à 2016 en tant que vacataire, allocataire-monitrice et ATER en sociologie des sciences, analyse des médias, sociologie des mouvements sociaux et sociologie du genre, théorie sociologique, enquête et méthodologie.

Je termine une thèse qui se situe à la croisée de la sociologie des mouvements sociaux, de la sociologie du genre et de la sociologie de la connaissance. Partie pour traiter d’abord de l’autodéfense féministe, elle vise au final à fournir un éclairage sur la refondation d’un féminisme radical au sein de la troisième vague en France. L’enjeu est de documenter l’émergence de ce courant, avec ce qu’il engage de pensée critique, aborder la question du qui (sujets des luttes), du comment (moyens) et du pourquoi (définition de la cause) non pas à partir des débats théoriques mais à partir de l’entrée des pratiques. Trois domaines de pratiques en l’occurrence, qui abordent le corps, l’identité et la sexualité comme des sites de résistance : l’autodéfense donc, mais aussi le drag king et le post-porn. Je revendique pour ce travail une inscription en études féministes, et j’essaye d’appliquer ce que ces pratiques m’ont enseigné, de prolonger leur geste.

Estelle Noukhkhaly (Elle),  M2 de Recherche en Lettres Modernes à l’ ENS Lyon,   enage un travaille de recherche autour de  Virginie Despentes, Paul B. Preciado et de la littérature queer, féministe, punk  et postporn sous la direction de Yannick Chevalier. Elle a travaillé dans le cadre de son M1 sur Violette Leduc. (estelle.noukhkhaly@ens-lyon.fr ou via Facebook : Estel N’Khaly)

Quentin Zimmermann (elle/il/autres pronoms) est actuellement en lectorat à Galatasaray Üniversitesi, Istanbul ; et en M2 de sociologie à l’ENSL. Ses travaux portent sur La construction des corps et des identités queers et transgenres par la médecine. Ses intérets regroupent les Etudes LGBTI et queers, l’histoire de la médecine, la sociologie du travestissement, la déviance, les institutions d’ordre. (quentin.zimmermann@ens-lyon.fr)

 

 

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